L’année de Bio Suisse en chiffres

Vous verrez ici la composition des recettes de Bio Suisse et les prestations qu’elles ont permis à la fédération de fournir en 2016. 

Cliquez sur les différents postes pour plus de details. 

14'425'125 CHF

3'582'673 CHF

9'048'294 CHF

1'173'135 CHF

621'023 CHF

  • TOTAL DES RECETTES
  • CONTRIBUTIONS DES PRODUCTEURS
  • DROITS DE LICENCES
  • FONDS FÉDÉRAUX
  • AUTRES RECETTES

TOTAL DES RECETTES

+1,1%d’augmentation des recettes en 2016

Les recettes de Bio Suisse ont augmenté de 1,1% en 2016. Ce qui a permis d’augmenter les recettes provenant des droits de licences, des contributions des producteurs, de la Confédération et de différentes autres sources de 155’808 francs pour atteindre un total de 14’425’125 francs. Dans ses comptes annuels, Bio Suisse présente toujours ses recettes en rapport avec le volume total des rendements.

CONTRIBUTIONS DES PRODUCTEURS

24,8%du total des recettes

Les contributions des producteurs représentent environ un quart du total des recettes de Bio Suisse. Il y a en plus de la cotisation annuelle de 100 francs des contributions variables, par exemple en fonction de la surface et des unités du gros bétail (UGB), ainsi que des contributions affectées à des objectifs précis comme les contributions des fruits à pépins ou des grandes cultures.

Bio Suisse reçoit aussi de la Fédération des Producteurs Suisses de Lait PSL des fonds pour la promotion des ventes du lait que cette dernière retient aux paysans bio. Environ 186'000 francs proviennent des ventes de la boutique en ligne de Bio Suisse sur shop.bio-suisse.ch, dans laquelle les producteurs peuvent acheter au prix de revient du matériel d’emballage et de publicité avec le Bourgeon.

DROITS DE LICENCES

62,7%du total des recettes

La plus grande partie des recettes provient des droits de licences et d’utilisation de la marque.

Pour utiliser le Bourgeon comme marque, les preneurs de licences paient à Bio Suisse des droits en fonction de leur chiffre d’affaires. Les preneurs de licences sont en général des entreprises de transformation ou d’importation de marchandises qui ont été produites en dehors de Suisse conformément au Cahier des charges de Bio Suisse, comme le café, les bananes ou des céréales.

Les droits d’utilisation de la marque proviennent par exemple d’entreprises de restauration qui utilisent des produits Bourgeon et qui utilisent le Bourgeon dans leur communication.

FONDS FÉDÉRAUX

8,1%du total des recettes

La Confédération soutient des campagnes et des mesures de communication pour l’agriculture suisse. Elle fournit ainsi une contribution active à la promotion des ventes des produits biologiques suisses et au développement du marché bio. Bio Suisse utilise ces fonds pour améliorer la notoriété et l’image du Bourgeon en particulier et du bio en général ainsi que pour la promotion des ventes et le soutien des producteurs.

Concrètement, Bio Suisse réalise des campagnes de communication dans divers médias, fait des promotions, met du matériel promotionnel à disposition, se montre sur les marchés et soutient des marchés régionaux.

AUTRES RECETTES

4,3%du total des recettes

Bio Suisse a encore d’autres sources de recettes en plus des droits de licences, des contributions des producteurs et des fonds fédéraux. Ce sont par exemple des recettes qui proviennent de la vente des abonnements au magazine «Bioactualités» que Bio Suisse édite en collaboration avec l’Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL) ou des dons provenant du Fonds Coop pour le développement durable, un fonds qui cofinance des projets pour la promotion de l’agriculture biologique comme par exemple la Journée suisse des Grandes Cultures Bio (www.grandes-cultures-bio.ch).

14'702'329 CHF

1'319'793 CHF

1'295'310 CHF

3'564'663 CHF

5'202'465 CHF

1'579'254 CHF

1'096'578 CHF

644'266 CHF

  • TOTAL DES DÉPENSES
  • FÉDÉRATION
  • DIRECTION ET POLITIQUE
  • ASSURANCE ET DÉVELOPPEMENT DE LA QUALITÉ
  • MARKETING
  • COMMUNICATION D’ENTREPRISE
  • FINANCES ET PERSONNEL
  • FONDS AFFECTÉS À DES BUTS PRÉCIS

TOTAL DES DÉPENSES

+2,3%Évolution des dépenses en 2016

Les dépenses de Bio Suisse concernent les secteurs suivants: fédération, direction et politique, garantie et développement de la qualité, marketing, communication d’entreprise, finances, personnel et informatique ainsi que les fonds affectés à des buts précis. Avec 14’702’329 francs elles dépassent les recettes et il en ressort un déficit de 277’204 francs. Dans ses comptes annuels, Bio Suisse présente toujours ses dépenses en rapport avec le volume total des dépenses.

FÉDÉRATION

9,0%du total des dépenses

Les dépenses pour la fédération comprennent les frais des Assemblées des délégués, des Conférences des présidents et des séances du Comité, de la Commission de gestion, des Commissions de labellisation et d’autres instances.

Elles comprennent aussi des contributions forfaitaires qui sont versées pour le renforcement des organisations membres et pour des projets régionaux. Bio Suisse a ainsi soutenu en 2016 la Foire Agricole Romande à Moudon VD, la transformation du soja et des céréales au Tessin ou encore la foire Agrischa à Ilanz GR.

DIRECTION ET POLITIQUE

8,8%du total des dépenses

Bio Suisse a soutenu en 2016 entre autres des projets dans les domaines de la sélection végétale, de la médecine vétérinaire alternative et de la production de légumes sans CMS. L’achèvement de l’archivage des documents de Bio Suisse en collaboration avec les Archives de l’histoire rurale a aussi été financé par cette partie du budget.

Bio Suisse s’est en outre engagée pour des causes politiques importantes comme le Plan d’action pesticides, le Programme pour le climat et l’opposition à l’utilisation des manipulations génétiques. Bio Suisse a aussi financé l’organe de médiation pour les relations commerciales équitables.

ASSURANCE ET DÉVELOPPEMENT DE LA QUALITÉ

24,2%du total des dépenses

Les dépenses pour l’assurance et le développement de la qualité (ADQ) représentent le deuxième poste de dépenses, comprenant des frais provenant des secteurs de l’agriculture, de l’importation, de la transformation et du commerce.

Ce poste comprend concrètement les coûts pour la poursuite du développement du Cahier des charges, les mesures d’encouragement de la durabilité, la gestion des risques ainsi que la surveillance du contrôle et de la certification des produits Bourgeon. Les agriculteurs et les transformateurs sont soutenus par des conseils au sujet du Cahier des charges ou par des prestations comme l’attribution du Bourgeon Bio Gourmet. Et il y a encore le contrôle de la traçabilité des importations.

MARKETING

35,4%du total des dépenses

Les plus grandes dépenses de Bio Suisse se situent dans le marketing, qui comprend les secteurs de la communication marketing, de la publicité, du product management, des coopérations ainsi que du développement et de la protection de la marque. C’est ainsi qu’on a travaillé en 2016 sur la boutique en ligne, renforcé la communication par les médias sociaux et enfin développé et lancé la campagne «Tout est lié».

Des promotions, des dégustations et des concours ont permis premièrement de promouvoir les ventes de produits bio et deuxièmement de ramener de la transparence sur les marchés agricoles – par exemple à l’aide de tables rondes, de séances de groupes spécialisés et de négociations des prix de référence entre les producteurs et le reste de la branche. Bio Suisse a en outre soutenu la vente directe à l’aide de matériel promotionnel subventionné.

COMMUNICATION D’ENTREPRISE

10,7%du total des dépenses

La communication d’entreprise de Bio Suisse veille à ce que des articles rédactionnels sur l’agriculture biologique et le Bourgeon paraissent régulièrement dans les médias spécialisés et grand public. La plus grande partie des coûts vient ici de la revue «Bioactualités».

Un des projets importants de 2016 a été la création d’une newsletter en neuf langues pour informer les producteurs à l’étranger au sujet de Bio Suisse. Il y a aussi eu le financement de la refonte du site internet www.bioactualites.ch et d’un développement du service des consommateurs.

FINANCES ET PERSONNEL

7,5%du total des dépenses

Les dépenses du département des finances, du personnel et de l’informatique comprennent aussi tous les frais pour l’administration et les technologies de l’information. Bio Suisse a ainsi par exemple investi dans l’amélioration de son infrastructure TI afin d’être encore mieux équipée. L’Assemblée des délégués de l’automne passé a élu un nouvel organe de révision qui s’est pour la première fois occupé de la révision du bouclement des comptes.

L’année passée, Bio Suisse a en outre organisé pour ses collaborateurs-trices des formations continues ainsi que, pour certains, des formations dans le domaine de la direction et de la modération des séances.

FONDS AFFECTÉS À DES BUTS PRÉCIS

4,4%du total des dépenses

Les fonds affectés à des buts précis, comme les contributions pour les fruits à pépins ou les grandes cultures, ont été utilisés en 2016 pour financer différents projets. Les fonds ont surtout été investis dans des recherches pratiques, par exemple des essais agronomiques pour la régulation du méligèthe du colza dans les cultures biologiques de colza.

Un autre point important a été la promotion des ventes pour le jus de pommes bio en développant les schorle à base de pommes bio.

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